Bauer, StéphanieStéphanieBauer2018-08-142018-08-142018-08-142018-06http://hdl.handle.net/20.500.12162/1557L’école inclusive a comme objectif d’assurer la réussite de tous les élèves, quelque soit leurs caractéristiques individuelle et sociale (Prud'Homme, Duchesne, Bonvin, & Vienneau, 2016). Cette ambition est inscrite à l’agenda des politiques éducatives au Québec comme dans les cantons suisses romands. Néanmoins, lorsqu’on s’intéresse plus précisément aux marqueurs de la diversité, comme le genre, l’origine culturelle ou l’origine sociale, on remarque qu’ils ne sont pas répartis de manière égale chez les élèves, selon qu’ils fassent partie de groupe performant ou moins performant. En d’autres termes, certains marqueurs sont sur-représentés parmi les groupes d’élèves performant comme le genre féminin, la nationalité suisse et la classe sociale favorisée. L’objectif de cette communication est à la fois d’interroger l’articulation de ces différents marqueurs de la diversité à la question de la réussite scolaire à l’aide de statistiques nationales et internationales (OCDE, 2016 ; Allen, 2006 ; Felouzis, Charmillot et Fouquet-Chauprade, 2016) mais également de pouvoir montrer les risques de cette analyse catégorielle dans la compréhension du phénomène et de son implication sur la pratique.frL’école inclusive à l’épreuve de la réussite scolaire: les marqueurs de la diversité en questionType de référence::Communications::Communication scientifique non publiée::Communication orale