Baroni, RaphaëlDufays Jean-louisMahieu, LucLucMahieu2026-10-192026-10-192025-06-04https://hdl.handle.net/20.500.12162/16001L’école s’est très rapidement emparée des théories du récit d’inspiration structuraliste (Barthes, Bremond, Greimas, Todorov, Genette) dans les années 1970. Accompagnant et soutenant un désir de rénovation de l’enseignement du français, ces nouveaux contenus ont contribué à une configuration disciplinaire renouvelée, singulièrement dans l’appréhension scolaire des textes réputés littéraires. Cette thèse retrace les voies de la scolarisation de la narratologie et en documente les usages contemporains au niveau de l’enseignement secondaire. Quelles sont les notions le plus fréquemment utilisées ? Pour quelles finalités et avec quelles difficultés ? Au terme de ce parcours historique et comparatiste, on constate à quel point la construction de ces savoirs scolaires est marquée par l’instrumentalisation des notions narratologiques, ce qui n’est pas sans rapport avec le développement d’une nomenclature théorique passablement hétérogène, elle-même génératrice de difficultés. Mais celle-ci est sans doute le pendant de la part créatrice de l’école dans l’élaboration d’objets relevant du meilleur compromis possible.frDidactique du françaisLa narratologie en classe de français. Histoire et état des lieux des usages scolaires des théories du récit dans l’enseignement secondaire (Belgique, France, Québec, Suisse)Type de référence::Thèses::Thèses de doctorat