Loi Zedda, MaudeMaudeLoi ZeddaCalhas Lopes, RubenRubenCalhas LopesPidoux, MarcMarcPidouxMartin, BorisBorisMartinCourt Urzelai Intza, LaurenceLaurenceCourt Urzelai IntzaOppliger, SabineSabineOppligerBouchard, LaureLaureBouchard2026-05-202026-05-202026https://hdl.handle.net/20.500.12162/15729Lors de la mise en œuvre d’une formation axée sur le développement du pouvoir d’agir (Le Bossé et al., 2009) en enseignement au secondaire, des formateurs·trice·s ont accompagné des étudiant·e·s à identifier et analyser des dilemmes associés à la gestion de classe. Ce dispositif visait une transformation des gestes professionnels par la réflexivité, dans le but de développer leur empowerment et leur sentiment d’efficacité personnelle en gestion de classe (SEPGC). Les études antérieures révèlent que tant le SEPGC que l’empowerment ont une influence sur la prise de décision des enseignant·e·s (Gaudreau et al., 2024 ; Veisi et al., 2015). Afin de mesurer la progression des perceptions du SEPGC et de l’empowerment chez ces dernier·ère·s, les chercheur·euse·s ont mené une étude quantitative dont la prise de données s’est déroulée en trois temps, à l’aide des échelles de Gaudreau et al. (2015) et Boudreault (1999). Une progression de leur perception quant aux deux concepts émergent des résultats provisoires issus de l’année 1 (avec, par exemple, une augmentation de la moyenne du SEPGC de 2,5 points). Ces résultats, mis en relation avec les données qualitatives, suggèrent que cette formation favorise le développement d’un processus réflexif autour du SEPGC chez les futurs enseignant·e·s.frDéveloppement et construction du pouvoir d’agir et du sentiment d’efficacité personnelle en gestion de classe à travers un dispositif de formationType de référence::Communications::Communication scientifique non publiée::Communication orale