Bauer, StéphanieStéphanieBauerGfeller, CésarCésarGfellerTadlaoui-Brahmi, AniaAniaTadlaoui-BrahmiSansegundo Moreno, OmaraOmaraSansegundo Moreno2026-05-222026-05-222026-05-12https://hdl.handle.net/20.500.12162/15733La professionnalisation enseignante se construit à l’interface du sujet, de ses pratiques et des dispositifs de formation (Zaouani-Denoux & Wittorski, 2022). Ce processus est particulièrement exigeant pour des pratiques peu stabilisées, telle que la gestion du climat de classe et des compétences sociales, essentielles à l'inclusion et à la cohésion du groupe (Durlak et al., 2011). Dans un contexte institutionnel centré sur les résultats scolaires, ces pratiques occupent une place secondaire et restent peu visibles dans le travail enseignant (Dutrévis & Rastoldo, 2020). Pour comprendre comment se construit cette professionnalité, une recherche-action/formation a été menée auprès de deux enseignants du primaire vaudois (Bauer & Gfeller, 2023). Inscrite dans une approche interprétative (Savoie-Zajc, 2011), elle vise un double objectif de production de connaissances et de développement professionnel (Desgagné, 2001). Les enseignants ont été accompagnés lors de quatre séquences pédagogiques sur le climat de classe et les compétences sociales. Dix-huit entretiens semi-directifs ont été analysés par codage thématique (Paillé & Mucchielli, 2016). Les premiers résultats montrent que l’accompagnement contribue à la reconnaissance institutionnelle de ces pratiques et soutient leur intégration dans l’identité professionnelle. Le dispositif agit comme une contrainte structurante, favorisant l’expérimentation et la stabilisation de pratiques, tout en posant la question de sa pérennité.frAccompagner les enseignant·es dans le développement du climat de classe. Entre contrainte et légitimation, le rôle d’un dispositif de recherche-action/formation en questionType de référence::Communications::Communication scientifique non publiée::Communication orale