Greslé-Favier, ClaireClaireGreslé-FavierSchumacher, Jérôme AlbertJérôme AlbertSchumacher2026-05-202026-05-202026-05-08https://hdl.handle.net/20.500.12162/15728Cette communication, à travers des exemples tirés de la mise en place du bachelor à quatre disciplines en enseignement secondaire 1 (BS1) à la HEP Vaud (Suisse) propose d’explorer les apports possibles du care à l’ingénierie de formation dans le cadre de la formation des enseignant·e·s. En effet, dans un contexte de crises multiples - climatiques, sociales, technologiques et institutionnelles – la formation des enseignant·e·s se trouve aujourd’hui confrontée à des tensions profondes et doit se transformer pour répondre aux enjeux actuels et futurs en garantissant un environnement de travail et d’apprentissage juste et durable pour les différents acteur·ice·s impliqués (ex. formateur·rice·s ; étudiant·e·s ; direction ; équipes d’ingénieur·e·s de formation ; personnels administratifs). L’éthique du care envisage le soin comme une valeur démocratique et collective (Gilligan, 1982 ; Tronto, 1993) et permet de conscientiser et neutraliser les rapports de domination pour éviter que nos institutions n'humilient les personnes (Margalit, 1999). Pour espérer former des enseignant·e·s porteur·se·s de ces valeurs, ce ne sont pas uniquement les contenus de formation dispensés qui doivent être repensés mais l’ingénierie elle-même, ainsi que les fonctionnements institutionnels qu’elle requiert.frFormer avec soin : le potentiel transformatif du care dans l’ingénierie de formationType de référence::Communications::Conférence scientifique