Schumacher, Jérôme AlbertJérôme AlbertSchumacherGreslé-Favier, ClaireClaireGreslé-Favier2025-06-032025-06-032024-12-02http://hdl.handle.net/20.500.12162/8422Depuis l’année académique 2023-2024, la HEP Vaud propose une formation intégrée (Bachelor et Master) pour l’enseignement de quatre disciplines dans le degré Secondaire 1. Cette innovation curriculaire au sein de l’institution questionne les structures internes de la HEP Vaud et plus largement sa place dans un réseau d’institution partenaires. Il a donc fait et continue à faire face à des résistances tant internes qu’externes. Toute innovation entraîne une opacité qui perturbe et déséquilibre le système existant. Elle est aussi marquée, particulièrement à notre époque, par une prédominance de la résistance à son encontre (Stiegler, 2018). Il appartient dès lors à l’instance de pilotage d’un tel dispositif de prendre en compte ces résistances en interrogeant ses propres mécanismes afin de réaliser le mandat qui lui a été confié en bonne intelligence avec ses partenaires. La présente communication propose de lister et d’analyser les résistances qui ont déséquilibré la phase d’ingénierie et de développement de cette nouvelle formation, et qui l’ont potentiellement mise en péril. Se basant sur le modèle systémique de l’innovation de Depover et Strebelle (1997), elle insiste sur la nécessité de considérer les différents systèmes pour initier un changement pérenne et répondant aux standards de la CDIP. frIngénierie de la formationIl n’y a pas d’innovation sans résistanceType de référence::Communications::Communication scientifique non publiée::Communication orale