Capron Puozzo, IsabelleIsabelleCapron Puozzo2018-09-082018-09-0820160556-7807http://hdl.handle.net/20.500.12162/1703Encourager la créativité, en faire une priorité intrinsèque au processus d’apprentissage ou au contraire l’inhiber, voire la tuer (Boden, 2001) ! Tout est une question de volonté de donner, de manière peu ou prou imposante, au cœur de l’enseignement et/ou de l’apprentissage, une place à la créativité (Capron Puozzo, 2016a). Pour ce faire et être efficient, il est nécessaire de composer avec des définitions multiples de la créativité (Kozbelt, Beghetto & Runco, 2010) pouvant ainsi s’adapter aux objets d’apprentissage étudiés. Les multiples facettes de la créativité constituent à la fois un potentiel, car elle est à la croisée de plusieurs chemins à explorer, et un frein parce que ces chemins sont parfois sinueux, se croisent et s’entremêlent créant un patchwork ne permettant plus parfois d’en distinguer les nuances. Plonger dans la créativité pourrait également être associé à la métaphore du kaléidoscope dans lequel le regard s’imprègne de formes, de couleurs différentes et nouvelles à chaque fois qu’on le tourne, ouvrant un espace fertile à l’imagination, tout en faisant parfois tourner la tête. Pour le professionnel, il ne s’agit donc pas d’adhérer à une seule et unique version de la créativité, mais de choisir consciemment (Capron Puozzo, 2016b) celle qui sera la mieux adaptée pour apprendrefrCréativité et apprentissage : dilemme et harmonieType de référence::Article dans une revue scientifique2105-2913