Steireif, TiloTiloSteireif2021-09-212021-09-212021-09-212021-02-12http://hdl.handle.net/20.500.12162/5113En reprenant les termes de Ananda Coomaraswamy (1990) adressant une virulante critique au système du design manufacturier anglais du XIXe mais aussi aux architectes créateurs, il nous décrit une forme de gouvernance de soi par l'esthétique de la vie quotidienne. Dépossédé de cette possibilité, la créativité est captée par une élite. L'idée de cette présentation est d'imaginer le rôle de l’élève à l'école face au bâti, non seulement dans le sens esthétique mais aussi fonctionnel. Là où généralement, il n’est ni commanditaire, ni vraiment créateur. L’élève devenu créateur apprendra avec le temps qu’il peut être commanditaire. Le jeu démocratique et la participation accélère la compréhension et la motivation à l'école. Coomaraswamy nous renvoie aussi à une forme culturelle occidentale où le créateur est un privilégié, inaccessible. Quelques références parmi les architectures expérimentales pour démarrer une activité ou pour discuter sur une transformation de l’école publique dans le bâti nous permet d'envisager une approche critique de l'école comme lieu d'usage. Les arts visuels servant ici à percevoir le champ des IMpossibles au niveau esthétique, technologique et politique.frUER A&TArts visuelsArts visuels: penser l'école par l'anarchitecture scolaire: éducation fortuite, anarchitecture et municipalisme libertaireType de référence::Communications::Conférence scientifique