Crausaz, MélanieMélanieCrausazMartin, BorisBorisMartin2026-02-262026-02-262026-02-20https://hdl.handle.net/20.500.12162/15637Plusieurs recherches démontrent la nécessité de créer des communautés de formateurs pour assurer une circulation des savoirs entre les différents lieux de la formation à l’enseignement (Marlot & Ducrey-Monnier, 2020). Toutefois, des tensions structurelles compliquent cet objectif dans le contexte actuel de la formation des enseignants. Une récente évaluation externe a souligné l’importance d’offrir aux formateurs de terrain des repères scientifiques clairs ainsi que des occasions de se regrouper et d’échanger, afin de soutenir leurs actions auprès des stagiaires, en cohérence avec les travaux de L’Hostie et al. (2013) et Caron & Portelance (2017). Deux dispositifs pilotes sont en cours d’expérimentation : une communauté de pratique mobilisant l’analyse vidéo des rétroactions, et un groupe de codéveloppement professionnel structuré autour de l’analyse de situations vécues. Ces espaces hybrides, à l’interface entre terrain scolaire et formation académique, constituent des situations intermédiaires où les formateurs de terrain peuvent expérimenter de nouvelles modalités d’(auto)évaluation et de co-évaluation entre pairs. Ils montrent un potentiel formatif et transformatif, mais révèlent aussi des contraintes organisationnelles qui limitent leur pérennisation. Cette communication propose d’analyser comment ces dispositifs redistribuent les rôles d’évaluation et mettent en lumière les tensions entre les apports de la recherche et les réalités de la formation en alternance.frEspaces intermédiaires pour les formateurs et formatrices de terrain : entre efficacité démontrée et réalités organisationnellesType de référence::Communications::Communication scientifique non publiée::Communication orale