Didier, JohnJohnDidierDupont, JérômeJérômeDupontDidier, JohnDupont, Jérôme2025-01-102025-01-102024-12979-10-91-901-66-6http://hdl.handle.net/20.500.12162/8084Cet ouvrage collectif interroge le champ du design en privilégiant une approche pluridisciplinaire et en questionnant ses fondements épistémologiques. Cette contribution au design se consacre à ses enseignements et plus précisément aux compétences et aux valeurs indispensables à tout système démocratique. Dans cette perspective, nous orientons les débats menés au sein des différents chapitres sur cette nécessité de former des citoyennes et des citoyens capables d’agir dans nos démocraties pétries d’enjeux techniques. Enseigner le design implique de revenir sur la formation des conceptrices et des concepteurs et, de ce fait, sur l’activité de conception qui possède une visée profondément démocratique. Pour Simon (1973), toute personne amenée à changer une situation existante en une situation préférée est une conceptrice ou un concepteur. Concevoir consiste à représenter et à exprimer un dessein sous la forme d’un dessin à l’aide de formes et de symboles (Demailly & Lemoigne, 1986). L’activité de conception se situe au cœur de l’enseignement du design (Labahar, 2007). Elle se caractérise comme une activité intellectuelle complexe (Bonnardel, 2012a), comme une activité créatrice et comme un processus. Celle-ci concerne aussi bien les métiers de la conception (architectes, designeuses, designers, graphistes, infographistes, ingénieures, ingénieurs, artistes, etc.) que les les conceptrices amatrices et les concepteurs amateurs (bricoleuses, bricoleurs, artistes du dimanche, enfants) (Lebahar, 2007).frDesigndidactique disciplinaireépistémologieEnseigner le design, quels enjeux pour la démocratie ?Type de référence::Parties de livres::Chapitre d'un livre collectif