Sotirov, AlexandreAlexandreSotirov2026-05-132026-05-132026-05-11https://hdl.handle.net/20.500.12162/15715En Suisse romande, le droit à l’inclusion scolaire serait, selon les textes législatifs en vigueur, dépendant de la nature et de l’ampleur des besoins éducatifs particuliers (BEP) de l’enfant au regard des prestations pouvant être offertes au sein des écoles ordinaires. Parents et professionnel·le·s sont appelé·e·s, en tant que partenaires désigné·e·s et regroupé·e·s en « réseau », à évaluer dans quelle mesure les BEP de l’enfant permettraient une scolarité en milieu ordinaire. Les statistiques témoignent cependant d’un phénomène de sur-représentation des enfants BEP issus des classes populaires dans les structures spécialisées (Le Laidier, 2017 ; Sotirov, 2026). Devrait-on dès lors conclure que les BEP de ces enfants sont systématiquement plus importants que ceux de leurs pairs issus des classes moyennes et supérieures justifiant ainsi leur scolarisation en établissement spécialisé ? En mobilisant les données produites dans les cantons de Genève et Vaud au cours d’une enquête ethnographique (Céfaï, 2006) au sein de « réseaux », cette communication propose de rompre avec une telle conclusion. Elle mettra en évidence que ce sont surtout les manières dont les parents se mobilisent dans ces « réseaux » de manière plus ou moins conformes aux attentes professionnelles qui peuvent jouer en faveur ou en défaveur de l’inclusion de leur enfant. Ce faisant, la communication contribue à envisager le droit à l’inclusion scolaire dans sa dimension politique.frQui a le droit d'être inclus·e ?Type de référence::Communications::Communication scientifique non publiée::Communication orale